Que faire après un bilan de compétences

Introduction : le mensonge qu’on vous vend sur la reconversion professionnelle

Que faire après un bilan de compétences ?

Vous avez trouvé VOTRE voie. Vous étiez euphorique, certain·e que le plus dur était derrière vous.

Six mois plus tard… vous n’avez toujours rien fait.

Vous commencez à douter. « Je me suis peut-être trompé·e finalement. » « Ce projet n’était pas si réaliste. » « Je n’ai pas ce qu’il faut pour y arriver. »

Stop.

Non, vous ne vous êtes pas trompé·e. Vous êtes tombé·e dans le piège du plus grand mensonge qu’on raconte sur la reconversion professionnelle.

Ce mensonge vous paralyse. Il bloque des milliers de personnes chaque année. Des personnes compétentes, motivées, qui ont identifié clairement leur nouvelle voie… mais qui n’arrivent jamais à franchir le pas.

Après quinze ans à accompagner des reconversions, je vais vous révéler ce que personne ne vous dit. Les vrais obstacles qui sabotent votre projet. Et surtout, comment commencer à les surmonter.

Le mythe qui paralyse des milliers de reconversions

On nous le répète partout : « Trouvez votre voie et tout s’enchaînera naturellement. »

Les magazines, les réseaux sociaux, les success stories LinkedIn… Tous vendent la même promesse séduisante. Une fois que vous avez identifié VOTRE projet professionnel, la magie opère. L’univers conspire. Les opportunités se présentent. Les obstacles s’effacent.

C’est inspirant. C’est vendeur. C’est rassurant.

Et c’est complètement faux.

La vérité ? Trouver sa voie reste absolument indispensable. Mais ce n’est que le point de départ. C’est comme obtenir enfin la carte au trésor… puis découvrir qu’il reste des kilomètres de jungle à traverser pour atteindre le X.

Après quinze ans à accompagner des reconversions professionnelles, je peux vous l’affirmer : ce qui se passe APRÈS le bilan de compétences détermine infiniment plus votre réussite que le bilan lui-même.

Et personne ne vous prépare vraiment à cette phase cruciale.

Le bilan de compétences dure trois mois. La concrétisation du projet peut prendre un à trois ans. Entre les deux : un fossé immense que beaucoup ne franchissent jamais.

Ce qui se passe vraiment après un bilan de compétences

Régulièrement, des personnes franchissent la porte de mon cabinet avec une histoire similaire. Elles ont fait un bilan de compétences il y a deux, trois, parfois cinq ans. Sur le papier, elles ont trouvé leur voie. Dans les faits ? Rien n’a bougé.

Ce sont des personnes qui viennent me voir précisément parce que leur premier bilan n’a jamais abouti.

Et en creusant ensemble, on découvre toujours la même réalité.

L’histoire de Léa : quand l’entourage sabote

Le projet initial : Devenir naturopathe après un bilan à 33 ans.

Trois ans plus tard : Toujours chargée de communication. Déprimée. Épuisée. Persuadée de s’être « inventé » cette vocation.

En reprenant tout depuis le début, la vérité apparaît. Son projet n’était pas mauvais. Il était même parfaitement cohérent avec sa personnalité.

Mais Léa ne l’avait jamais vraiment confronté à la réalité concrète.

Elle avait choisi cette voie intellectuellement, rationnellement. Sans rencontrer de naturopathes en activité. Sans visiter d’écoles. Sans comprendre le quotidien réel du métier.

Surtout, elle n’avait pas anticipé la résistance de son entourage.

Sa mère : « Tu as un CDI dans une belle entreprise, tu vas tout lâcher pour ça ? »

Son père : « Les médecines alternatives, c’est bien gentil, mais soyons réalistes… »

Sa meilleure amie : « À 33 ans, repartir de zéro ? Tu es vraiment sûre ? »

Personne ne disait ouvertement « c’est une mauvaise idée ». Juste cette inquiétude palpable. Ces sourcils levés. Ces silences éloquents.

Léa, avec son besoin profond d’harmonie familiale, n’a pas supporté cette désapprobation implicite. Elle a laissé son projet mourir doucement, sans jamais vraiment le défendre.

Quand nous avons retravaillé ensemble, nous avons dû tout reprendre. Creuser plus profond. Affiner le projet. Le tester auprès de professionnels. Construire un plan financier solide. Préparer des réponses aux objections de ses proches.

Aujourd’hui, Léa est naturopathe. Mais il a fallu reprendre depuis le début avec une méthodologie différente.

L’histoire de Thomas : quand la peur se déguise en préparation

Le projet initial : Créer son entreprise de coaching sportif à 29 ans.

Deux ans plus tard : Toujours commercial dans une start-up tech. Malheureux. Démotivé. Convaincu que son projet « n’était pas réaliste ».

En reprenant son dossier, je constate que son projet était solide. Très solide même. Il avait identifié sa clientèle cible, esquissé son positionnement, réfléchi à ses tarifs.

Alors pourquoi rien n’avait avancé ?

Parce que Thomas n’avait jamais passé le cap. Il s’était noyé dans la préparation perpétuelle.

« Je vais d’abord économiser un peu plus. » « Je vais attendre de finir ce gros projet au boulot. » « Ce n’est pas le bon moment avec les fêtes. » « Je vais d’abord me former encore un peu. »

Il avait toujours une excellente raison de reporter. Une raison parfaitement défendable, rationnelle, pragmatique.

Sauf que ces raisons cachaient la vraie peur : celle de se lancer dans l’inconnu, de quitter sa zone de confort salarié, de risquer l’échec.

Thomas avait choisi son projet avec sa tête, mais ne l’avait jamais confronté au terrain. Il n’avait rencontré aucun coach sportif indépendant. N’avait testé aucun cours. N’avait validé aucune hypothèse concrète.

Son projet restait une belle idée théorique. Tant qu’il demeurait dans sa tête, il ne risquait rien. Mais il ne se réalisait pas non plus.

Ensemble, nous avons dû tout restructurer. Découper son grand projet effrayant en micro-actions concrètes. Lui faire tester son concept à petite échelle. Confronter ses peurs au lieu de les fuir.

Ce qui manquait dans ces bilans

Ces histoires révèlent une réalité que j’observe constamment : un bilan de compétences peut identifier votre voie professionnelle idéale sans pour autant vous préparer au parcours du combattant qui suit.

Trois éléments manquaient systématiquement :

La confrontation au réel : Le projet restait théorique, non testé, non validé par des professionnels du secteur.

L’anticipation des obstacles : Financiers, relationnels, psychologiques – aucune stratégie concrète pour les affronter.

La préparation mentale : La croyance naïve que « trouver sa voie = reconversion réussie ».

Les 6 saboteurs invisibles qui bloquent votre reconversion

Si votre projet stagne depuis des mois, vous rencontrez probablement l’un (ou plusieurs) de ces obstacles silencieux.

Saboteur #1 : La peur de l’inconnu

Comment ça se manifeste :

Vous repoussez constamment vos démarches. Vous trouvez toujours une bonne raison d’attendre. Vous multipliez les recherches sans jamais passer à l’action concrète.

Pourquoi c’est si puissant :

La peur de l’inconnu constitue le premier obstacle des reconversions. Dans votre poste actuel, même inconfortable, vous maîtrisez les codes. Vous connaissez les règles. Vous savez à quoi vous attendre.

Votre nouvelle voie ? Un territoire inexploré. Tout reste à construire, à découvrir, à apprendre.

Cette incertitude terrifie votre cerveau, programmé pour privilégier la sécurité connue plutôt que l’opportunité incertaine.

Saboteur #2 : Le syndrome de l’imposteur

Comment ça se manifeste :

« Qui suis-je pour faire ça ? » Vous comparez votre début à l’expertise des pros établis. Vous minimisez vos compétences et votre légitimité.

Pourquoi c’est si destructeur :

Le syndrome de l’imposteur revient en force lors d’une reconversion. Cette petite voix insidieuse murmure que vous n’avez pas assez d’expérience, pas le bon diplôme, pas la légitimité nécessaire.

« Qui suis-je pour devenir formateur alors que je n’ai jamais enseigné ? » « Qui suis-je pour me dire coach alors que je change moi-même de voie ? » « Les vrais professionnels vont me rire au nez. »

Sans validation extérieure ni encouragement, cette voix prend toute la place. Elle vous persuade progressivement que vous n’êtes simplement pas à la hauteur.

Saboteur #3 : La réalité financière

Comment ça se manifeste :

Vous reportez en attendant d’avoir « assez » d’économies. Vous n’osez pas calculer le coût réel de votre transition. Vous utilisez l’argent comme bouclier contre vos vraies peurs.

La double vérité :

Soyons clairs : l’argent représente un obstacle réel dans une reconversion.

Les formations coûtent cher – parfois plusieurs milliers d’euros que votre CPF ne couvre pas intégralement. La transition implique souvent une baisse temporaire de revenus. Créer une entreprise demande des investissements de départ.

Cette réalité financière mérite d’être prise au sérieux, anticipée, planifiée.

Mais attention : la contrainte financière devient aussi parfois le prétexte parfait pour éviter d’affronter vos vraies peurs. « Je ne peux pas, je n’ai pas les moyens » se transforme en bouclier confortable.

La question honnête à vous poser : Est-ce réellement impossible financièrement, ou est-ce que je me sers de cet argument pour justifier mon immobilisme ?

Saboteur #4 : L’entourage bienveillant qui sabote

Comment ça se manifeste :

Vos proches vous bombardent de questions inquiètes. Chaque discussion se termine par « mais tu es sûr·e ? ». Vous sentez leur désapprobation même non-exprimée.

Le piège de l’amour inquiet :

Vos proches vous aiment. Ils veulent sincèrement votre bien. Leur inquiétude part d’une intention bienveillante.

Et c’est précisément pour cela qu’ils deviennent, malgré eux, des freins à votre projet.

« Tu es vraiment sûr·e ? À ton âge ? » « Tu as un bon poste stable, pourquoi tout risquer ? » « Et si ça ne marche pas ? » « Pense à ta famille, à la sécurité… »

Chaque remarque, chaque question dubitative, chaque sourcil levé dépose une petite pierre supplémentaire sur vos épaules.

Le plus perturbant ? Souvent, ils soulèvent des points légitimes. Des risques réels. Des difficultés objectives.

Mais leur peur pour vous ne doit pas devenir VOTRE peur paralysante.

Saboteur #5 : Le découragement face au marathon

Comment ça se manifeste :

Vous trouvez le délai interminable. L’écart entre aujourd’hui et votre objectif vous déprime. Vous perdez patience et motivation.

La réalité du calendrier :

Vous vous souvenez de l’euphorie après votre bilan de compétences ? Cette clarté soudaine, cette certitude que ENFIN vous aviez trouvé ?

Vous étiez prêt·e à soulever des montagnes.

Puis vous découvrez la réalité du calendrier :

La formation démarre dans 8 mois minimum. Elle dure ensuite 10 à 12 mois. Puis création d’activité + premiers clients : 12 à 18 mois. Stabilisation des revenus : 2 à 3 ans supplémentaires.

Calcul total : Entre le déclic initial et la vie professionnelle stabilisée, il peut s’écouler 4 à 5 ans.

C’est démoralisant quand vous imaginiez un changement rapide.

Saboteur #6 : La procrastination perfectionniste

Comment ça se manifeste :

Vous voulez que tout soit parfait avant de commencer. Vous accumulez les formations « préparatoires ». Vous attendez le « bon moment » qui n’arrive jamais.

Le déguisement de la peur :

Ce saboteur est le plus sournois car il se déguise en sagesse, en pragmatisme, en préparation sérieuse.

« Je vais attendre d’avoir encore un peu plus d’économies. » « Je dois d’abord finir ce projet au travail. » « Ce n’est pas le bon moment avec les vacances. »

Vous avez toujours une excellente raison de reporter. Une raison rationnelle, défendable, légitime.

Sauf que le « moment parfait » n’existe pas. Il n’existera jamais.

La procrastination est la peur qui se déguise en préparation.

Ce que ces saboteurs disent vraiment de vous

Si vous rencontrez un, deux, ou même l’ensemble de ces obstacles : ce n’est PAS un signe que vous vous êtes trompé·e de voie.

C’est un signe que vous êtes humain.

Ces résistances, ces peurs, ces blocages constituent la réaction normale de votre cerveau face au changement. Votre cerveau adore la routine, le connu, la sécurité. Changer signifie prendre un risque.

Alors il déploie toutes ses stratégies pour vous ramener dans votre zone de confort.

Maintenant que vous identifiez ces saboteurs, vous pouvez commencer à les apprivoiser au lieu de les subir.

Les 3 clés pour commencer à débloquer votre projet

Reconnaître les obstacles, c’est bien. Mais vous avez besoin de savoir par où commencer pour avancer. Voici trois leviers puissants qui peuvent déjà transformer votre situation.

Clé #1 : Accepter le marathon (et avancer plus vite)

L’erreur fatale : Vous battre contre la réalité.

Vous vous flagellez parce que « ça ne va pas assez vite ». Vous comparez votre étape 1 à l’objectif final. Vous pensez que vous devriez être déjà arrivé·e.

Le changement de perspective :

Quand vous partez randonner en montagne, vous ne vous dites pas « c’est nul, il y a de la montée ». Vous SAVEZ qu’il y aura de la montée. Vous vous y attendez. Vous vous préparez avec de l’eau, de bonnes chaussures, des bâtons.

Votre reconversion fonctionne exactement pareil.

Vous n’êtes pas dans un sprint – vous êtes dans un marathon sur terrain accidenté.

Accepter cette réalité enlève une pression énorme. Vous arrêtez de vous juger. Vous cessez de croire que vous êtes « en retard » ou « trop lent·e ».

Et surtout, vous commencez à célébrer les micro-victoires :

👉 Vous avez téléphoné à trois écoles de formation ? VICTOIRE. 👉 Vous avez rencontré un professionnel du secteur ? VICTOIRE. 👉 Vous avez économisé 500€ pour votre projet ? VICTOIRE. 👉 Vous avez rempli le dossier CPF ? VICTOIRE.

Chaque petit pas vous rapproche de votre objectif. La somme de ces micro-actions crée le changement de vie.

Clé #2 : Transformer vos peurs en boussole

L’erreur fatale : Essayer de faire taire vos peurs.

Vous pensez que si vous avez peur, c’est que vous n’êtes pas prêt·e. Que vous devriez attendre d’être plus confiant·e, plus sûr·e, plus courageux·se.

Le changement de perspective :

Si vous avez peur, c’est que ce projet est IMPORTANT. Si ça ne comptait pas vraiment, vous seriez indifférent·e.

La peur prouve l’importance, pas l’erreur.

Au lieu d’essayer de faire taire vos peurs, interrogez-les. Écoutez ce qu’elles vous disent vraiment.

Peur de manquer d’argent ?

Elle vous dit : « J’ai besoin de sécurité. » Réponse concrète : Construisez un budget prévisionnel réaliste. Épargnez un matelas de 3-6 mois. Gardez un pied dans votre emploi pendant la transition. Identifiez toutes vos options de financement.

Peur de ne pas être à la hauteur ?

Elle vous dit : « J’ai besoin de me sentir compétent·e. » Réponse concrète : Formez-vous sérieusement. Trouvez un mentor. Commencez petit avec des premiers clients bienveillants. Documentez vos succès.

Peur de l’inconnu ?

Elle vous dit : « J’ai besoin de repères. » Réponse concrète : Rencontrez des professionnels qui font déjà ce métier. Visitez les lieux de formation. Immergez-vous une journée dans votre futur quotidien.

Vos peurs ne sont pas vos ennemies. Elles sont des informations précieuses sur vos besoins fondamentaux. Quand vous les écoutez au lieu de les combattre, elles deviennent votre boussole.

Clé #3 : Revenir à votre POURQUOI profond

L’erreur fatale : Vous concentrer uniquement sur le « comment » et le « quand ».

Comment je vais financer ? Comment je vais trouver le temps ? Quand est-ce que je commence ? Quand est-ce que ça va rapporter ?

Ces questions sont importantes. Mais elles ne suffisent pas à vous faire tenir dans la durée.

Le changement de perspective :

Votre POURQUOI n’est pas « je veux gagner plus d’argent » ou « je veux être mon propre patron ». Ces motivations ne suffisent pas pour traverser les moments difficiles.

Votre vrai POURQUOI, c’est celui qui vous donne des frissons.

Celui qui vous touche au plus profond. Celui qui vous fait monter les larmes aux yeux quand vous en parlez.

« Je veux aider les gens à retrouver l’équilibre et la santé naturellement. »

« Je veux accompagner les personnes dans les moments de transition de leur vie. »

« Je veux créer de la beauté et de l’harmonie dans les espaces de vie. »

« Je veux transmettre ma passion et voir des yeux s’illuminer. »

C’est ÇA, votre voie de cœur. Cette mission profonde. Cet appel intérieur qui ne vous lâche pas depuis des mois ou des années.

L’exercice puissant :

Fermez les yeux. Imaginez-vous dans 5 ans, vivant de votre nouvelle vie professionnelle.

Où êtes-vous ? Que faites-vous concrètement ? Qui aidez-vous ? Quelle satisfaction ressentez-vous en rentrant chez vous le soir ? Comment vos proches parlent-ils de votre parcours ? Quel regard portez-vous sur vous-même ?

Connectez-vous aux émotions. Aux sensations physiques que cette vision génère en vous.

C’est votre ancre. Quand le doute vous assaille, quand vous avez envie de tout laisser tomber, revenez à ce POURQUOI. Il vous rappellera pourquoi vous faites tout ça.


Conclusion

Vous méritez cette vie professionnelle alignée

Voilà la vérité complète sur la reconversion professionnelle.

On vous a menti en vous disant que trouver votre voie suffirait. Mais cette découverte reste absolument indispensable. Sans elle, vous n’auriez même pas de direction.

Trouver sa voie n’est pas suffisant pour réussir sa reconversion. Mais c’est nécessaire.

Maintenant, vous connaissez les vrais obstacles. Les 6 saboteurs qui bloquent votre projet. Et vous avez 3 clés concrètes pour commencer à avancer.

Ce chemin sera difficile. Personne ne peut vous promettre que ce sera facile.

Mais voici ce que je peux vous promettre : Si vous restez dans une vie professionnelle qui ne vous convient pas, dans 5 ans vous le regretterez amèrement.

Le regret de ne pas avoir essayé est infiniment plus douloureux que l’inconfort de la transformation.

Vous méritez une vie professionnelle qui vous nourrit au lieu de vous épuiser. Un métier qui utilise vos talents. Une activité alignée avec vos valeurs. Un travail qui a du sens pour vous.

Ce n’est pas un luxe. Ce n’est pas égoïste. Ce n’est pas un caprice.

C’est votre droit le plus fondamental.

Oui, il faudra du courage, de la persévérance, des sacrifices temporaires. Mais au bout du chemin, il y a VOUS, pleinement vivant·e professionnellement.

Alors si votre projet de reconversion stagne depuis des mois, si vous vous reconnaissez dans ces obstacles, si vous sentez que vous avez besoin d’un accompagnement pour cette phase que personne n’anticipe…

Sachez que vous n’êtes pas seul·e. Que vous ne vous êtes pas trompé·e. Que votre projet mérite d’aboutir.

Parce que trouver sa voie, c’est magnifique. Mais oser la prendre, c’est extraordinaire.

Vous avez envie de faire un bilan professionnel ?

Je vous invite à réserver un moment pour que nous puissions discuter de votre situation, en toute simplicité. Cet échange sera le premier pas vers la nouvelle direction que vous souhaitez donner à votre vie. Ce sera l’occasion de faire connaissance, de vous sentir écouté(e), et de voir si je suis la bonne personne pour vous accompagner sur un bout de votre chemin. 

Faire ce premier pas, permet déjà de donner vie à vos projets.

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